Du cabanon au petit pavillon

 

Ici et là, vous apercevez de nombreuses petites constructions. Jusqu’au milieu du XIXème siècle, elles étaient liées à l’activité maraîchères : des hangars à bateaux souvent accompagnés d’une cabane à outils.

Le paysage était alors parsemé de petits cabanons, le plus souvent en bois dont la volumétrie modeste et répétitive contribuait à son homogénéité                                                                         

Par la suite, des citadins ont commencé à acheter des parcelles pour y passer leur temps libre à jardiner, à pêcher, à flâner au soleil… Alors, les dimensions et l’esthétique des constructions ont évolué. Les cabanons à outils et abris de pêche sont devenus des véritables résidences d’été.

L’esthétique de ces petits pavillons exprimait à la fois le statut social du propriétaire et la singularité de se personnalité tout en suscitant un sentiment de dépaysement. C’est pourquoi les chalets présentaient de nombreux éléments décoratifs tels que des pans de bois issus de l’habitat traditionnel, des lambrequins en bois découpé…

Au cours du XXème siècle, l’abandon des parcelles agricoles a favorisé l’augmentation du nombre de jardins d’agrément et de leurs chalets. La modernité a apporté, couleurs bariolées, matériaux divers, hétéroclites et de récupération, et a cassé l’harmonie paysagère au profit de la diversité. Aujourd’hui la construction des chalets est réglementée

 

(Source: Amiens-Métropole)