Une source d'inspiration

 

Poètes, écrivains, peintres et photographes sont nombreux à avoir succombé aux charmes des Hortillonnages. Nombreux sont les peintres qui ont brossé le portait des hortillons, de leurs aires et barques : Marcel Guillard, Françis Tattegrain, Jules Bocquet, Joseph Basine, entre autres.

Pour ce qui est des écrivains, Gaston Chantrieux, notamment, a rédigé les louanges de ces jardins sur l’eau. Mais c’est certainement Edouard David qui est considéré comme le meilleur chantre des Hortillonnages, s’exprimant dans la langue picarde, celle des hortillons eux-mêmes. Natif du quartier Saint-Leu, baigné dans l’atmosphère truculente de ces rues, il a cherché son inspiration, les thèmes de ses œuvres et ses personnages, dans cet univers.

En 1899, l’Académie des Sciences, Lettres et Arts d’Amiens a reconnu son talent en l’accueillant en son sein.

L’œuvre dont est issu l’extrait du poème qui suit, « Chés Hortillonnages », parue en 1900, est une fresque de dix chants en vers qui décrit une journée de la vie des hortillons.

 

(Source: Amiens-Métropole)